Magnifique paravent pliant en bois du 19ème siècle — style Chinoiserie et Singerie. Orné de peintures à la main représentant des singes facétieux et des scènes pastorales exotiques, signé H. Verhaegen. Une pièce rare et élégante pour diviser l’espace ou comme accent décoratif. 650,00 €
You’re now subscribed to price tracking for this product. We’ll notify you if the price drops.
Paravent pliant en bois ancien à trois panneaux, peintures Chinoiserie et Singerie
Couleur AcajouBronzeKrēmkrāsas
Description
BLOCK Dimensions : Longueur (déployé) — 106,5 cm Hauteur — 121 cm
Paravent ancien en bois doré à décor peint de Chinoiseries et Singeries
Un précieux et hautement décoratif paravent à trois feuilles de la fin du XIXe siècle, illustrant avec brio la fantaisie des styles Louis XV et de l’Historisme (antique chinoiserie singerie painted wooden folding screen). Le châssis en bois mouluré présente une superbe dorure et s’orne sur la feuille centrale d’un fronton sculpté en coquille rocaille et feuilles d’acanthe. Ce meuble de salon se distingue par ses remarquables toiles peintes à la main sur fond crème, combinant deux grands genres de l’ornementation e du XVIIIe siècle : la Singerie (mettant en scène des singes costumés jouant du tambour ou dressant des chiens) et la Chinoiserie (personnages exotiques soufflant des bulles de savon dans des paysages de fantaisie). La partie inférieure s’orne de corbeilles de fleurs, de guirlandes et d’oiseaux colorés, le tout signé par l’artiste « H. Verhaegen ». Le revers est entièrement tendu d’un tissu clair neutre galonné d’une passementerie torsadée. Ce paravent est dans un état de conservation exceptionnel, la structure étant saine et la couche picturale d’une belle fraîcheur. Instantané de l’époque : Par un après-midi lourd, alors que les gouttes épaisses de la mousson indienne commençaient à battre en rythme contre les vitres de la véranda du bungalow colonial, un calme chaud et brumeux régnait dans la pièce. L’écrivain Rudyard Kipling (Rudyard Kipling) était assis à son lourd bureau d’acajou, fredonnant doucement et avec concentration un vieux de marche militaire, tapotant le bout de sa plume contre l’encrier de bronze. Dans un angle, protégeant la flamme de la lampe à huile des courants d’air, se dressait le petit paravent — sa monture dorée miroitait dans une teinte chaude, tandis que les singes peints et les figures exotiques soufflaient des bulles de savon, créant un contraste féerique avec la nature tropicale extérieure. Cet objet d’art français transformait instantanément une heure de travail torride en un rituel de beauté complet et noble.
