Commode exquise en marqueterie avec bronze ormolu — de style Louis XV
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Commode Louis XV en marqueterie d’ormolu, style baroque
Hauteur 85 cm Largeur 130 cm Couleur BronzeBrunNatural
Description
Commode exquise en marqueterie avec bronze ormolu — de style Louis XV
Cette commode monumentale et extrêmement expressive est un chef-d’œuvre exceptionnel de l’art mobilier , illustrant la plus haute maîtrise des ébénistes parisiens. La silhouette galbée bombée du meuble est complétée par une marqueterie de parquet parfaitement exécutée. La majesté du design est couronnée par un épais plateau en marbre brèche profilé.
Fabriquée en France dans la seconde moitié du 19ème siècle, cette pièce peut être directement associée aux traditions d’ateliers légendaires tels que François Linke (1855–1946) ou Paul Sormani, en raison de la qualité exceptionnelle de la finition des montures en ormolu et de la précision de la marqueterie. Ces maîtres étaient spécialisés dans le mobilier de style Louis XV destiné à l’aristocratie européenne.
Les moulages en bronze uniques confèrent à cet objet une valeur artistique inestimable. Les poignées figuratives sont ornées de masques féminins (cariatides), tandis que les entrées de serrure prennent la forme de mascarons détaillés. Les monumentales chutes et sabots en feuilles d’acanthe témoignent d’un niveau de ciselure réservé aux meilleurs ateliers. La commode est en bon état historique, avec des signes naturels du temps. Les bronzes ont conservé leur éclat d’origine. L’état de l’objet est entièrement reflété dans les photographies.
Hauteur : 90,5 cm Longueur : 124 cm Profondeur : 56 cm
Instantané d’un collectionneur parisien, Honoré de Balzac (Honoré de Balzac) : Dans le silence de la nuit, alors que les rues de Paris étaient déjà plongées dans un épais brouillard, une seule lumière brillait dans le bureau de l’écrivain, projetant de longues ombres dansantes sur les murs. Il était assis à son bureau, mais son regard était fixé sur la présence lourde et respirante dans le coin de la pièce, où la lueur des bougies frappait les bords froids du marbre, illuminant les visages silencieux de bronze. Ces masques dorés, ciselés avec un art incroyable, semblaient vivants et observateurs, comme s’ils gardaient un secret inconnu du passé.
Dans l’air flottait un léger parfum de cire d’abeille et de vieux bois, se mêlant à l’arôme de l’encre et à la lourde fumée de tabac. Il se leva, s’approcha lentement et fit glisser le bout de ses doigts sur le motif géométriquement précis du bois. Il sentit la chaleur du bois se mêler au métal froid et lourd, et dans ce contact, il chercha l’inspiration pour son prochain personnage de roman – aussi majestueux, complexe et plein de secrets que cet allié nocturne sans nom.
