Impressionnant chevalet de salon massif doré dans le style néo-rococo, hauteur 170 cm. Couronne richement sculptée, bandeau central et bande inférieure avec volutes rocaille, feuillage d’acanthe et cartouches floraux. Support de sol représentatif et lourd pour tableau ou miroir. 550,00 €
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Luxueux chevalet de salon en bois doré avec sculpture rocaille (3231)
Hauteur 170 cm Largeur 59 cm Couleur OrBrunNaturel
Description
Dimensions : Hauteur — 170 cm Largeur — 59 cm
Luxueux chevalet de salon en bois doré avec sculpture rococo
Cet impressionnant chevalet de salon massif (anglais gilded easel) est réalisé dans le style richement décoratif du néo-rococo — un style qui, dans la seconde moitié du XIXe siècle, est revenu dans les intérieurs en hommage à la grâce légère de l’époque Louis XV. L’ensemble du corps est recouvert d’une dorure, et la couronne, le bandeau central et la bande inférieure arquée sont un riche exemple de sculpture sur bois : volutes rocaille, feuillage d’acanthe ondulé, cartouches floraux avec des roses et des coquillages asymétriques caractéristiques de ce style. Les supports de pieds semblables à des piliers avec des cannelures confèrent à la structure une monumentalité solennelle, presque architecturale.
La construction à trépied avec une traverse centrale réglable est stable et lourde, exposant en toute sécurité des peintures, des miroirs ou des panneaux encadrés à différentes hauteurs.
Période de fabrication. Par son style et son exécution — chevalet de salon réalisé dans le style néo-rococo/historicisme ; datation à préciser lors d’une inspection sur place. Le numéro de série dans les données (3231) n’est pas un marqueur de date.
Utilisation. Support de sol représentatif pour tableau, miroir ou plaque d’exposition dans un salon, une galerie, une salle de mariage ou un lieu événementiel. Un accent décoratif qui est en soi une œuvre d’art.
État. Stable et intact. La dorure présente une usure naturelle et une patine par endroits, correspondant à son âge et lui conférant un caractère authentique.
Instantané de la Belle Époque : Lillie Langtry sortit de la loge et s’arrêta dans le foyer du théâtre à la lumière du matin. Sur le mur, posée sur le haut trépied doré, se trouvait déjà sa nouvelle affiche — le bois chaud sous ses doigts, les volutes dorées froides et lisses, reflétant la lumière qui tombait par la fenêtre. L’air sentait les roses fraîchement coupées et la cire ; derrière les portes, quelqu’un jouait doucement du piano. Elle suivit du regard la ligne sculptée qui montait jusqu’à la couronne scintillante, et ressentit cette fierté tranquille qu’une belle chose porte une belle image — toutes deux dignes l’une de l’autre.
