Ancien cadre ovale français en bois doré avec verre et passe-partout vert – Paul Degrandsart Paris

Luxueux cadre ovale ancien français en bois doré avec verre et passe-partout vert — Style Louis XVI, Paris. Ce chef-d’œuvre du XIXe siècle avec cartouche rocaille et étiquette d’atelier d’origine est un exemple d’élégance. Prix indiqué pour 1 pièce, 2 pièces disponibles.

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Hauteur71 cm
Largeur49 cm
CouleurVertCaféSauge

Description

Hauteur : 71 cm

Largeur : 49 cm

Le prix est indiqué pour 1 pièce, 2 pièces disponibles.

Luxueux cadre ovale ancien en bois doré avec verre (paire ancienne de cadres ovales en bois doré)

  1. L’esthétique et le savoir-faire de la haute société parisienne du siècle s’incarnent dans ce cadre expressif en bois doré. Il est conçu dans une synthèse élégante de l’historicisme et du style Louis XVI. La forme ovale du cadre est visuellement élargie et mise en valeur par un profil de passe-partout intérieur unique, d’un gris verdâtre subtil, avec une bordure dentelée décorative, qui ajoute de la profondeur à toute œuvre d’art ou miroir qu’il contient. Le périmètre du cadre est orné de délicats motifs floraux et de feuilles disposés symétriquement, tandis que sa partie supérieure compositionnelle est couronnée d’un cartouche impressionnant et plastique avec un entrelacement expressif de feuilles d’acanthe et de coquillages (rocaille).

Cet objet n’est pas seulement un objet décoratif, mais un véritable témoin de l’histoire de l’art. L’étiquette originale en papier de l’atelier est entièrement conservée au dos du cadre : « Portrait BEL ART – Fabrique de Cadres, Paul Degrandsart, 3, Avenue de la Porte de Clignancourt, PARIS (18e Arr.) ». Cela confirme son origine authentique du célèbre quartier des artistes et artisans de Montmartre et Clignancourt à Paris, qui a été l’épicentre de la mode intérieure européenne pendant des siècles.

Le cadre est équipé de son verre d’origine et d’une solide fixation historique par corde au dos. L’objet est en excellent état antique – la structure en bois est solide, les détails sculptés sont entièrement conservés, et le noble placage doré a acquis une agréable patine du temps avec une texture fine. Comme deux cadres identiques sont disponibles, ils sont idéaux pour créer une composition intérieure symétrique dans un salon, un hall ou un salon de chaque côté d’une porte, d’une fenêtre ou d’une console.

Instantané d’époque, atelier de Max Paul Bertschy : Dans le cabinet de l’architecte de la ville de Libava, Max Paul Bertschy, à l’automne 1880, règne une intelligence créative et élégante. L’espace sent le café fraîchement moulu et l’encre, et au mur, au-dessus du bureau de dessin massif, est fièrement placé ce large cadre doré avec son cadre passe-partout vert caractéristique. Dans son verre d’origine, couronné d’un magnifique cartouche en forme de coquillage de l’atelier parisien, se reflète un instant la silhouette du bourgmestre lui-même, Karl Ulrich, venu discuter des plans des grands bâtiments de la ville.

Bertschy, dont le style définira bientôt toute l’architecture en briques rouges et néo-Renaissance de la ville, apprécie cette œuvre du maître parisien Paul Degrandsart avec le regard professionnel d’un sculpteur et architecte. Pour lui, ce cadre doré est plus qu’une décoration de salon – c’est un modèle de style et de proportion où la liberté artistique rencontre la symétrie mathématique. Pendant que les deux hommes discutent des détails de la construction du nouveau bâtiment de la Bourse, cette œuvre d’art au mur sert de témoignage silencieux que Libava respire depuis longtemps au même rythme que la grande culture européenne.

À l’extérieur, le long des fenêtres, une calèche passe lentement, et les bruits des dockers au loin rappellent la croissance inexorable de la ville. Mais ici, dans le refuge créatif de l’architecte, la surface dorée du cadre et le passe-partout vert profond maintiennent ce calme noble que rien ne peut troubler, pas même le passage du temps. Ulrich hoche légèrement la tête, approuvant une autre ligne du dessin, et les regards des deux grands hommes de la ville rencontrent un instant la brillance constante et noble de ce chef-d’œuvre parisien, qui se dresse comme le dernier et raffiné sceau de l’ancien temps.